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<title type="text/plain">Que se passerait-il si ...</title>
<tagline type="text/plain">Explorations</tagline>
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<name>Xavier Maury</name>
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	<entry>
		<title>Du KM au RM, du wiki au Collaboration Engine</title>
		<author>
		<name>Fix</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Saisissons l&apos;occasion de ce billet de Stéphane Gigandet sur sa participation à une table ronde  &quot;Efficacité collective et nouvelles technologies de connaissances&quot;. Le Knowledge Management (KM) peut-il devenir réalité (autre chose qu&apos;un sujet de conférences et séminaires) ? 

1) Management. L&apos;art de faire travailler des gens. Terme
souvent galvaudé pour désigner la gestion (procédures, etc.). Passer du faire
travailler au faire collaborer (coopérer, partager). Donner envie (et raisons) de collaborer. Donner aussi les outils. Des outils simples. Faire que les procédures émergent des besoins de collaboration (émergence : au sens de la théorie de la complexité).



2) Knowledge. La connaissance est globale, avec des caches locaux
(vous, moi, etc.). Pourquoi réduire le K à ce qui se passe à
l&apos;intérieur de l&apos;entreprise ? Le K doit être étendu à
l&apos;ensemble des relations de l&apos;entreprise : en interne, et en externe
(clients, fournisseurs, partenaires, etc.). Le reach du K, potentiellement,
c&apos;est le monde entier.



3) R : relations. Les connaissances émergent à l&apos;occasion de relations.
Passer du KM au RM. Passer de la propriété, au partage des relations. Ce qui signifie, entre
autres, que dans chaque stratégie, chaque applicatif, il y a un
composant R. Et qu&apos;il convient de réapproprier (par ex. par les end
users) les datas de R, pour ne pas être empêtré dans les tactiques
des opérateurs tels que LinkedIn etc.



4) Les wikis (actuels) sont les plus horripilants outils
qui soient. Gardons les paradigmes du wiki, notamment gardons les principes qui
font le back-end d&apos;un wiki, et changeons le front-end (le client et son intelligence propre, l&apos;interface utilisateur).
Passer du Wiki au CE (Collaboration Engine), et à chaque classe de
besoins (chaque marché) affecter un client et une UI avec un design (features, apparence,
connectivité avec le back-end et avec autres Web Services) adéquat.



5) L&apos;avenir proche des CE est dans la verticalisation (approche par
marchés, en servant leurs besoins spécifiques). Le succès viendra aux
entreprises et projets qui sauront définir des plates-formes pouvant
servir plusieurs marchés. De même que la plate-forme d&apos;échange
d&apos;eBay peut servir à plusieurs sortes d&apos;échange. 



6) Qui dit plate-forme dit savoir-faire en scalabilité. La scalabilité
peut être concentrée (cf. les milliers de PC ordinaires qui font
marcher Google). Ou décentralisée (cf. Bittorrent), collaborative.

7) Retour sur donner envie, raisons, et occasions (ERO) de collaborer. Les utilisateurs d&apos;Amazon apprécient que l&apos;entreprise leur donne tout cela. De même que les utilisateurs de Google apprécient que leurs liens soient pris en compte. Serait-il si difficile  de considérer que les collaborateurs d&apos;une entreprise sont des utilisateurs d&apos;un système de production de valeur (et de valeurs) ? Et, en conséquence, de mettre en place ce qu&apos;il faut (informations, motivations, outils, exemples -économie de la réputation-) ? 


Mots clés et tags : Wiki Collaboration Engine verticalization verticalisation KM Knowledge Management Relations Management platform plate-forme scalability scalabilité sharing partage collaboration cooperation coopération Web Services Services Web emergence émergence    





</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fix.viabloga.com/news/du-km-au-rm-du-wiki-au-collaboration-engine"/>
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		<issued>2005-10-03T13:19:01Z</issued>
		<modified>2005-10-03T13:26:52Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://fix.viabloga.com"><![CDATA[Saisissons l'occasion de ce billet de <a href="http://stephane.viabloga.com/news/247.shtml">Stéphane Gigandet sur sa participation à une table ronde</a>  &quot;Efficacité collective et nouvelles technologies de connaissances&quot;. Le Knowledge Management (KM) peut-il devenir réalité (autre chose qu'un sujet de conférences et séminaires) ? <br /><br />1) Management. L'art de faire travailler des gens. Terme
souvent galvaudé pour désigner la gestion (procédures, etc.). Passer du faire
travailler au <i>faire collaborer</i> (coopérer, partager). <i>Donner envie</i> (et raisons) de collaborer. Donner aussi les outils. Des outils simples. Faire que les procédures émergent des besoins de collaboration (<a class="wiki">émergence</a> : au sens de la théorie de la complexité).<br />
<br />
2) Knowledge. La connaissance est globale, avec des <i>caches</i> locaux
(vous, moi, etc.). Pourquoi réduire le K à ce qui se passe à
l'intérieur de l'entreprise ? Le K doit être étendu à
l'ensemble des relations de l'entreprise : en interne, et en externe
(clients, fournisseurs, partenaires, etc.). Le <i>reach</i> du K, potentiellement,
c'est le monde entier.<br />
<br />
3) R : relations. Les connaissances émergent à l'occasion de <i>relations</i>.
Passer du KM au RM. Passer de la propriété, au partage des relations. Ce qui signifie, entre
autres, que dans chaque stratégie, chaque applicatif, il y a un
composant R. Et qu'il convient de <i>réapproprier</i> (par ex. par les end
users) les datas de R, pour ne pas être empêtré dans les tactiques
des opérateurs tels que <a href="http://www.linkedin.com/">LinkedIn</a> etc.<br />
<br />
4) Les wikis (actuels) sont les plus horripilants outils
qui soient. Gardons les paradigmes du wiki, notamment gardons les principes qui
font le <i>back-end</i> d'un wiki, et changeons le front-end (le <i>client</i> et son intelligence propre, l'interface utilisateur).
Passer du Wiki au CE (<i>Collaboration Engine</i>), et à chaque classe de
besoins (chaque marché) affecter un client et une UI avec un design (features, apparence,
connectivité avec le back-end et avec autres <i>Web Services</i>) adéquat.<br />
<br />
5) L'avenir proche des CE est dans la <i>verticalisation</i> (approche par
marchés, en servant leurs besoins spécifiques). Le succès viendra aux
entreprises et projets qui sauront définir des <i>plates-formes</i> pouvant
servir plusieurs marchés. De même que la plate-forme d'échange
d'eBay peut servir à plusieurs sortes d'échange. <br />
<br />
6) Qui dit plate-forme dit savoir-faire en <i>scalabilité</i>. La scalabilité
peut être concentrée (cf. les milliers de PC ordinaires qui font
marcher <a href="http://www.google.com/">Google</a>). Ou décentralisée (cf. <a href="http://www.bittorrent.com/">Bittorrent</a>), collaborative.<br /><br />7) Retour sur <i>donner envie, raisons, et occasions (ERO) de collaborer</i>. Les utilisateurs d'Amazon apprécient que l'entreprise leur donne tout cela. De même que les utilisateurs de Google apprécient que leurs liens soient pris en compte. Serait-il si difficile  de considérer que <i>les collaborateurs d'une entreprise sont des utilisateurs d'un système de production de valeur (et de valeurs)</i> ? Et, en conséquence, de mettre en place ce qu'il faut (informations, motivations, outils, exemples -<a href="http://fix.viabloga.com/texts/economie_de_la_reputation.shtml">économie de la réputation</a>-) ? <br /><br /><br />Mots clés et tags : <a class="wiki">Wiki</a> <a class="wiki">Collaboration Engine</a> <a class="wiki">verticalization</a> <a class="wiki">verticalisation</a> <a class="wiki">KM</a> <a class="wiki">Knowledge Management</a> <a class="wiki">Relations Management</a> <a class="wiki">platform</a> <a class="wiki">plate-forme</a> <a class="wiki">scalability</a> <a class="wiki">scalabilité</a> <a class="wiki">sharing</a> <a class="wiki">partage</a> <a class="wiki">collaboration</a> <a class="wiki">cooperation</a> <a class="wiki">coopération</a> <a class="wiki">Web Services</a> <a class="wiki">Services Web</a> <a class="wiki">emergence</a> <a class="wiki">émergence </a>   <br />
<br />
<br />
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		<title>Phenix et le Web 2.0</title>
		<author>
		<name>Fix</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Sur le blog de Frédéric Cavazza, ça discute ferme pour réorganiser les catégories de l&apos;annuaire de l&apos;initiative Phenix, typer les technologies, savoir ce qu&apos;est le Web 2.0, etc. Comme les blogs sont des conversations, la discussion se poursuit, par exemple sur le site de Sébastien Arbogast avec cet article Web 2.0 : et si on fédérait !. Merci à Sébastien pour une proposition d&apos;organisation conceptuelle de l&apos;annuaire, et pour évoquer autre chose que des questions techniques :  l&apos;importance des usages, par exemple.

Comme dit dans un précédent billet  l&apos;annuaire des talents de l&apos;initiative Phenix, ce n&apos;est qu&apos;un début. Tout est à faire, à organiser : enthousiasmant !  Et puisqu&apos;il faut s&apos;entendre sur ce qu&apos;est le Web 2.0, proposons une définition exclusive de toute considération technique.

Ce qu&apos;est le Web 2.0 ? En commentant sur le blog de Frédéric Cavazza, j&apos;insistais sur trois points : 1) l&apos;aspect vraiment intéressant du Web 2.0 concerne l&apos;utilisateur (les usages, les usages et encore les usages), 2) le côté novateur des usages est la valeur ajoutée par le partage (la coopération, la collaboration, etc). 3) La technologie est contingente - et donc non déterminante pour caractériser le Web 2.0

Le reste s&apos;ensuit : les tags .... (voir par ex. cette liste d&apos;articles, ou encore ici) sont une réponse à la nécessité de décrire un univers complexe, changeant, flou (chacun sa perception). Impossible à faire en rentrant de force les choses dans les cases d&apos;une base de données. Une seconde impossibilité est volumétrique (à moins éventuellement de disposer de toute la puissance de feu de Google ou Yahoo) : volume du nombre de tables et d&apos;enregistrements d&apos;une hypothétique base de données géante, volume des transactions. Les tags permettent des liaisons simples et rapides (... coopératives) entre des sous-univers, des liens opérationnels entre des utilisations locales (la principale utilisation des tags sera locale, je le maintiens) et des agrégateurs divers.

Puisque le Web 2.0 est collaboratif etc., il va de soi que l&apos;initiative Phenix  est collaborative, dans son fonctionnement comme dans ses objectifs. Une façon simple de déterminer des objectifs est de focaliser l&apos;attention sur des projets. 

Parmi les projets qui peuvent retenir notre attention, les plus importants sont sans doute des projets ... collaboratifs avec des résultats mutualisés. Ceci
éviterait aux uns et aux autres de réinventer la lune, et de plus selon
des modalités incompatibles. On peut penser, par exemple, à des composants de base réutilisables par de nombreuses applications. Il faudra trouver une licence qui récompense raisonnablement les auteurs d&apos;un composant, qui soit d&apos;un très bas coût pour les projets applicatifs, et préserve des capacités ouvertes d&apos;amélioration.

Le composant le plus essentiel pourrait être un front end pour des applications collaboratives. Ou plutôt, des briques de front-end, spécialisées dans l&apos;édition de pages (remplaçant les formulaires wiki ou blog, etc.), les tableaux, le graphisme, etc. Ces briques seraient paramétrables (par ex. pour gérer une plus ou moins grande quantité d&apos;objets), dotées d&apos;API (pour s&apos;interfacer avec les applications collaboratives actuelles, et aussi pour créer ou rénover des applications dont le back-end serait le système d&apos;information de l&apos;entreprise).

Phenix ? Ce volatile impossible à faire cuire ? Coq gaulois ressuscité ? Ou plutôt, une re-naissance de the rest of us. Francophonie, Europe, et le reste. Tout le reste. It&apos;s a small world. Et relisez Weinberger (voir ici) pour les small pieces.


Mots clefs et tags : Phenix collaboration cooperation coopération sharing partage mutualization mutualisation use usage Web 2.0 front end tags

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		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fix.viabloga.com/news/phenix-et-le-web-2-0"/>
		<id>http://fix.viabloga.com/news/phenix-et-le-web-2-0</id>
		<issued>2005-09-27T20:15:46Z</issued>
		<modified>2005-09-27T20:32:00Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://fix.viabloga.com"><![CDATA[Sur le blog de Frédéric Cavazza, ça <a href="http://www.fredcavazza.net/index.php?2005/09/26/881-projet-phenix-a-la-recherche-des-innovateurs-francais&cos=1">discute ferme</a> pour réorganiser les catégories de l'annuaire de l'<a href="http://louvre-boite.viabloga.com/texts/phenix.shtml">initiative Phenix</a>, typer les technologies, savoir ce qu'est le Web 2.0, etc. Comme les blogs sont des conversations, la discussion se poursuit, par exemple sur le site de Sébastien Arbogast avec cet article <a href="http://www.sebastien-arbogast.com/index.php/2005/09/27/14-web-20-et-si-on-federait">Web 2.0 : et si on fédérait !</a>. Merci à Sébastien pour une proposition d'organisation conceptuelle de l'annuaire, et pour évoquer autre chose que des questions techniques :  l'importance des usages, par exemple.<br /><br />Comme dit dans un <a href="http://fix.viabloga.com/news/50.shtml">précédent billet</a>  l'annuaire des talents de l'initiative Phenix, ce n'est qu'un début. Tout est à faire, à organiser : enthousiasmant !  Et puisqu'il faut s'entendre sur ce qu'est le Web 2.0, proposons une définition exclusive de toute considération technique.<br /><br />Ce qu'est le Web 2.0 ? En <a href="http://www.fredcavazza.net/index.php?2005/09/26/881-projet-phenix-a-la-recherche-des-innovateurs-francais">commentant </a>sur le blog de Frédéric Cavazza, j'insistais sur trois points : 1) l'aspect vraiment intéressant du Web 2.0 concerne l'utilisateur (les usages, les usages et encore les usages), 2) le côté novateur des usages est la valeur ajoutée par le partage (la coopération, la collaboration, etc). 3) La technologie est contingente - et donc non déterminante pour caractériser le Web 2.0<br /><br />Le reste s'ensuit : les tags .... (voir par ex. cette <a href="http://louvre-boite.viabloga.com/texts/tags.shtml">liste</a> d'articles, ou encore <a href="http://fix.viabloga.com/news/5.shtml">ici</a>) sont une réponse à la nécessité de décrire un univers complexe, changeant, flou (chacun sa perception). Impossible à faire en rentrant de force les choses dans les cases d'une base de données. Une seconde impossibilité est volumétrique (à moins éventuellement de disposer de toute la puissance de feu de Google ou Yahoo) : volume du nombre de tables et d'enregistrements d'une hypothétique base de données géante, volume des transactions. Les tags permettent des liaisons simples et rapides (... coopératives) entre des sous-univers, des liens opérationnels entre des utilisations locales (la principale utilisation des tags sera locale, je le maintiens) et des agrégateurs divers.<br /><br />Puisque le Web 2.0 est collaboratif etc., il va de soi que l'initiative Phenix  est collaborative, dans son fonctionnement comme dans ses objectifs. Une façon simple de déterminer des objectifs est de focaliser l'attention sur des projets. <br /><br />Parmi les projets qui peuvent retenir notre attention, les plus importants sont sans doute des projets ... collaboratifs avec des résultats mutualisés. Ceci
éviterait aux uns et aux autres de réinventer la lune, et de plus selon
des modalités incompatibles. On peut penser, par exemple, à des composants de base réutilisables par de nombreuses applications. Il faudra trouver une licence qui récompense raisonnablement les auteurs d'un composant, qui soit d'un très bas coût pour les projets applicatifs, et préserve des capacités ouvertes d'amélioration.<br /><br />Le composant le plus essentiel pourrait être un front end pour des applications collaboratives. Ou plutôt, des briques de front-end, spécialisées dans l'édition de pages (remplaçant les formulaires wiki ou blog, etc.), les tableaux, le graphisme, etc. Ces briques seraient paramétrables (par ex. pour gérer une plus ou moins grande quantité d'objets), dotées d'API (pour s'interfacer avec les applications collaboratives actuelles, et aussi pour créer ou rénover des applications dont le back-end serait le système d'information de l'entreprise).<br /><br />Phenix ? Ce volatile impossible à faire cuire ? Coq gaulois ressuscité ? Ou plutôt, une re-naissance de <i>the rest of us</i>. Francophonie, Europe, et le reste. Tout le reste. It's a small world. Et relisez Weinberger (voir <a href="http://fix.viabloga.com/news/37.shtml">ici</a>) pour les <i>small pieces</i>.<br /><br /><br />Mots clefs et tags : <a class="wiki">Phenix</a> <a class="wiki">collaboration</a> <a class="wiki">cooperation</a> <a class="wiki">coopération</a> <a class="wiki">sharing</a> <a class="wiki">partage</a> <a class="wiki">mutualization</a> <a class="wiki">mutualisation</a> <a class="wiki">use</a> <a class="wiki">usage</a> <a class="wiki">Web 2.0</a> <a class="wiki">front end</a> <a class="wiki">tags</a><br /><br />]]></content>
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		<title>En avant pour le Web 2.0 !</title>
		<author>
		<name>Fix</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Nous, les innovateurs, créatifs, volontaires, intelligents, pro-actifs. Nous, en France (et en Europe), pourquoi laisserions nous aux USA (et bientôt à la Chine, à l&apos;Inde, au Brésil) le monopole de la création de beaux services Web 2.0 ? Sommes nous seulement des spectateurs ? Voulons nous prendre part à la vague d&apos;usages participatifs et innovants, d&apos;interfaces rapides et simples, qui déferle en ce moment ? Sur plusieurs billets de ce blog, on évoque une Web Services Valley . Un des moyens de la construire, c&apos;est de recenser les talents. 

Des talents techniques (développeurs, designers, hébergeurs) en premier lieu. Et bien sûr, aussi, des talents entrepreneriaux, commerciaux, marketing. Tous ces talents que nous avons, ici, en France (puis en Europe), pourquoi ne feraient ils pas émerger[1] de splendides services Web 2.0 ? Pourquoi n&apos;y aurait il pas un partage de l&apos;information, des associations de compétences, afin d&apos;impulser, réaliser, développer ces projets ? 

Commençons par le commencement : sur une initiative de Stéphane Lee et Fred Cavazza, allons faire connaître nos talents techniques sur Phenix (hébergé par l&apos;ouvre-boîte). A n&apos;en pas douter, nous serons nombreux ! 

Phenix, c&apos;est ... un début. Sans doute cela donnera-t-il lieu à un site spécialisé, avec base de données, tags, ... Et sans doute aussi, y aura t-il une mise en rapport des meilleurs projets et des meilleurs talents. Et pourquoi n&apos;y aurait il pas une réunion festive (rien de mieux que des rencontres IRL) pour que se présentent des projets (6 minutes, top chrono), que s&apos;amorcent ou se renforcent de nouvelles coopérations ?

J&apos;ai initié l&apos;ouvre-boîte sur le thème du partage d&apos;information. Et donc, de la volonté et de l&apos;énergie partagées. L&apos;ouvre-boîte, c&apos;est aussi le lancement et l&apos;accompagnement de projets (futures entreprises ?). Les membres de l&apos;ouvre-boîte savent s&apos;associer, à l&apos;intérieur et à l&apos;extérieur, afin de faire avancer les choses, avec passion et professionnalisme. L&apos;initiative Phenix en est un nouvel exemple. Que naissent mille lieux comme l&apos;ouvre-boîte !

[1] Il n&apos;y a pas de barrières techniques, pas de barrières commerciales ou financières, qui puisse empêcher un projet Web 2.0 de démarrer. Ce n&apos;est pas, en matière d&apos;innovation ou d&apos;entrepreneuriat, une situation fréquente. Lançons ces projets, puis faisons en des leaders sur leurs marchés !

Mots clés et tags : talent search  directory  Internet 2.0  innovation purple cow  Web Services  Web Services Valley  initiative  cooperation    

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		<issued>2005-09-26T14:31:17Z</issued>
		<modified>2005-09-26T14:31:17Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://fix.viabloga.com"><![CDATA[Nous, les innovateurs, créatifs, volontaires, intelligents, pro-actifs. Nous, en France (et en Europe), pourquoi laisserions nous aux USA (et bientôt à la Chine, à l'Inde, au Brésil) le monopole de la création de beaux services Web 2.0 ? Sommes nous seulement des spectateurs ? Voulons nous prendre part à la vague d'usages participatifs et innovants, d'interfaces rapides et simples, qui déferle en ce moment ? Sur plusieurs billets de ce blog, on évoque une <a class="wiki"><i>Web Services Valley</i></a><i>&nbsp;</i>. Un des moyens de la construire, c'est de recenser les talents. <br /><br />Des talents techniques (développeurs, designers, hébergeurs) en premier lieu. Et bien sûr, aussi, des talents entrepreneriaux, commerciaux, marketing. Tous ces talents que nous avons, ici, en France (puis en Europe), pourquoi ne feraient ils pas émerger<sup>[1]</sup> de splendides services Web 2.0 ? Pourquoi n'y aurait il pas un partage de l'information, des associations de compétences, afin d'impulser, réaliser, développer ces projets ? <br /><br />Commençons par le commencement : sur une initiative de <a href="http://stephane.etsoncar.net/news/139.shtml">Stéphane Lee</a> et <a href="http://www.fredcavazza.net/index.php?2005/09/26/881-projet-phenix-a-la-recherche-des-innovateurs-francais">Fred Cavazza</a>, allons faire connaître nos talents techniques sur <a href="http://louvre-boite.viabloga.com/texts/phenix.shtml">Phenix</a> (hébergé par l'<a href="http://louvre-boite.viabloga.com">ouvre-boîte</a>). A n'en pas douter, nous serons nombreux ! <br /><br />Phenix, c'est ... un début. Sans doute cela donnera-t-il lieu à un site spécialisé, avec base de données, tags, ... Et sans doute aussi, y aura t-il une mise en rapport des meilleurs projets et des meilleurs talents. Et pourquoi n'y aurait il pas une réunion festive (rien de mieux que des rencontres IRL) pour que se présentent des projets (6 minutes, top chrono), que s'amorcent ou se renforcent de nouvelles coopérations ?<br /><br />J'ai initié l'<a href="http://louvre-boite.viabloga.com/">ouvre-boîte</a> sur le thème du partage d'information. Et donc, de la volonté et de l'énergie partagées. L'ouvre-boîte, c'est aussi le lancement et l'accompagnement de projets (futures entreprises ?). Les membres de l'ouvre-boîte savent s'associer, à l'intérieur et à l'extérieur, afin de faire avancer les choses, avec passion et professionnalisme. L'initiative <a href="http://louvre-boite.viabloga.com/texts/phenix.shtml">Phenix</a> en est un nouvel exemple. Que naissent mille lieux comme l'ouvre-boîte !<br /><br /><sup>[1] Il n'y a pas de barrières techniques, pas de barrières commerciales ou financières, qui puisse empêcher un projet Web 2.0 de démarrer. Ce n'est pas, en matière d'innovation ou d'entrepreneuriat, une situation fréquente. Lançons ces projets, puis faisons en des leaders sur leurs marchés !</sup><br /><br />Mots clés et tags : <a class="wiki">talent search</a>  <a class="wiki">directory</a>  <a class="wiki">Internet 2.0</a>  <a class="wiki">innovation</a> <a class="wiki">purple cow</a>  <a class="wiki">Web Services</a>  <a class="wiki">Web Services Valley</a>  <a class="wiki">initiative</a>  <a class="wiki">cooperation</a>    <br />
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		<title>Fin de droits</title>
		<author>
		<name>Fix</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Qu&apos;est ce qui est légal ou pas dans les pratiques actuelles de consommation  / chargement / stockage de biens numériques (musique, vidéo) demande Jean-Michel Billaut dans ce billet. Les professions juridiques ont apparemment un bel avenir (financier) devant elles en attaquant les contrevenants, qu&apos;ils soient de bonne foi ou non ... Mais est ce si sûr ? N&apos;y a t-il pas une parade technique (fable de l&apos;épée et du bouclier) ultime, une limite indépassable (comme est indépassable la vitesse de la lumière dans le vide), qui déjouerait toute tentative législative, toute contre-mesure technique, toute activité procédurière ?</summary>
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		<issued>2005-08-17T00:08:49Z</issued>
		<modified>2007-06-14T01:36:32Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://fix.viabloga.com"><![CDATA[Qu'est ce qui est légal ou pas dans les pratiques actuelles de consommation  / chargement / stockage de biens numériques (musique, vidéo) demande <a href="http://billaut.typepad.com/jm/2005/08/mais_est_ce_bie.html">Jean-Michel Billaut dans ce billet</a>. Les professions juridiques ont apparemment un bel avenir (financier) devant elles en attaquant les contrevenants, qu'ils soient de bonne foi ou non ... Mais est ce si sûr ? N'y a t-il pas une parade technique (fable de l'épée et du bouclier) ultime, une limite indépassable (comme est indépassable la vitesse de la lumière dans le vide), qui déjouerait toute tentative législative, toute contre-mesure technique, toute activité procédurière ?]]></content>
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		<title>Quand on est petit ... on s&apos;organise</title>
		<author>
		<name>Fix</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Louis XIV était petit. Il s&apos;est donc organisé pour survivre (et mieux) parmi les grands. Il a porté des chaussures à talons hauts, rasé les forteresses d&apos;innombrables seigneurs agités (ou qui auraient pu s&apos;agiter), s&apos;est offert un front office tapageur (Versailles, le back-office était moins reluisant), et enfin a joué les terreurs de cour de récré (innombrables guerres) pour construire une belle réputation.</summary>
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		<id>http://fix.viabloga.com/news/quand-on-est-petit-on-s-organise</id>
		<issued>2005-06-29T10:31:41Z</issued>
		<modified>2005-09-27T20:17:20Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://fix.viabloga.com"><![CDATA[Louis XIV était petit. Il s'est donc organisé pour survivre (et mieux) parmi les grands. Il a porté des chaussures à talons hauts, rasé les forteresses d'innombrables seigneurs agités (ou qui auraient pu s'agiter), s'est offert un front office tapageur (Versailles, le back-office était moins reluisant), et enfin a joué les terreurs de cour de récré (innombrables guerres) pour construire une belle réputation.]]></content>
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		<title>Schrödinger&apos;s cat</title>
		<author>
		<name>Fix</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Les tags, dans leur utilisation actuelle, sont des mots ou suites de mots, sans autre signification ou intention que celles qu&apos;a pu vouloir la personne qui a posé un tag, ou celles que pourrait détecter une analyse statistique de l&apos;usage du même tag. Ce flou n&apos;empêche pas les tags d&apos;être fort utiles. Voyons comment leur conférer un peu plus d&apos;utilité.</summary>
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		<issued>2005-06-27T16:18:08Z</issued>
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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://fix.viabloga.com"><![CDATA[Les <a class="wiki">tags</a>, dans leur utilisation actuelle, sont des mots ou suites de mots, sans autre signification ou intention que celles qu'a pu vouloir la personne qui a posé un tag, ou celles que pourrait détecter une analyse statistique de l'usage du même tag. Ce flou n'empêche pas les tags d'être fort utiles. Voyons comment leur conférer un peu plus d'utilité.]]></content>
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		<title>Autrement</title>
		<author>
		<name>Fix</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">La Chine produit plus d&apos;ingénieurs que l&apos;Europe et les Etats-Unis réunis. L&apos;Inde produit plus d&apos;ingénieurs que l&apos;Europe. Ce qui est vrai pour les ingénieurs le devient aussi pour les techniciens, les diplômés des écoles de commerce ...</summary>
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		<issued>2005-06-25T18:15:32Z</issued>
		<modified>2005-06-25T18:15:32Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://fix.viabloga.com"><![CDATA[La Chine produit plus d'ingénieurs que l'Europe et les Etats-Unis réunis. L'Inde produit plus d'ingénieurs que l'Europe. Ce qui est vrai pour les ingénieurs le devient aussi pour les techniciens, les diplômés des écoles de commerce ...]]></content>
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		<title>Si les réseaux sociaux m&apos;étaient contés</title>
		<author>
		<name>Fix</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Rencontre 6nergies du 22 juin. Pour arriver au bar de l&apos;hôtel California, la rue de Berri est l&apos;une des plus laides de Paris, immeubles mastocs écrasant leurs mufles les uns contre les autres dans un style architectural stalino-riche-oriental (pardon aux staliniens, et aux orientaux, mais le mélange des deux, c&apos;est pas génial). Ouf, voici la soirée, animée, sympathique, intéressante.</summary>
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		<issued>2005-06-24T14:57:41Z</issued>
		<modified>2005-06-24T19:02:46Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://fix.viabloga.com"><![CDATA[<a href="http://www.6nergies.net/article.php3?id_article=45">Rencontre</a> 6nergies du 22 juin. Pour arriver au bar de l'hôtel California, la rue de Berri est l'une des plus laides de Paris, immeubles mastocs écrasant leurs mufles les uns contre les autres dans un style architectural stalino-riche-oriental (pardon aux staliniens, et aux orientaux, mais le mélange des deux, c'est pas génial). Ouf, voici la soirée, animée, sympathique, intéressante.]]></content>
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		<title>Mind-boggling globs</title>
		<author>
		<name>Fix</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Un bel agrégateur avec des usages à explorer !</summary>
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		<issued>2005-05-13T21:18:09Z</issued>
		<modified>2005-05-13T21:18:09Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://fix.viabloga.com"><![CDATA[Un bel agrégateur avec des usages à explorer !]]></content>
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		<title>Happy Hours at l&apos;Area + 20 photos</title>
		<author>
		<name>Fix</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Sympathique dîner organisé le 26 avril à l&apos;Area  par Marc Goldberg et Jeff Clavier.</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fix.viabloga.com/news/happy-hours-at-l-area-20-photos"/>
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		<issued>2005-05-05T20:59:13Z</issued>
		<modified>2007-03-14T13:35:01Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://fix.viabloga.com"><![CDATA[Sympathique dîner organisé le 26 avril à l'Area  par <a href="http://mgoldberg.typepad.com/occams_razor/2005/04/blogger_dinner_.html">Marc Goldberg et Jeff Clavier</a>.]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Outils pour le maquettage</title>
		<author>
		<name>Fix</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">La démarche de maquettage est a priori efficace. Ci-dessous quelques idées d&apos;outils pour la rendre encore plus efficace. La liste n&apos;est pas exhaustive (complétez la). Vous pourriez aussi lire cet article comme un appel à partenariats. </summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fix.viabloga.com/news/outils-pour-le-maquettage"/>
		<id>http://fix.viabloga.com/news/outils-pour-le-maquettage</id>
		<issued>2005-04-11T16:55:06Z</issued>
		<modified>2005-04-11T16:55:06Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://fix.viabloga.com"><![CDATA[La <a href="http://fix.viabloga.com/news/38.shtml">démarche de maquettage</a> est a priori efficace. Ci-dessous quelques idées d'outils pour la rendre encore plus efficace. La liste n'est pas exhaustive (complétez la). Vous pourriez aussi lire cet article comme un appel à partenariats. ]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Référentiels de tags</title>
		<author>
		<name>Fix</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Il y a beaucoup à dire sur ce qu&apos;est ou ce que sera un tag, sur les microformats, etc. Ici on souligne simplement que la découverte d&apos;usages, par un (ou des) maquettage(s) simple(s), avec l&apos;état actuel de la technologie, peut ensuite aider aux réflexions théoriques sur les univers de tags, qui elles même pourraient contribuer aux efforts de standardisation, conduisant à une interopérabilité long tail des services (... ouf ...:-) ).
</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fix.viabloga.com/news/referentiels-de-tags"/>
		<id>http://fix.viabloga.com/news/referentiels-de-tags</id>
		<issued>2005-04-06T15:59:05Z</issued>
		<modified>2005-05-11T15:19:27Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://fix.viabloga.com"><![CDATA[Il y a beaucoup à dire sur ce qu'est ou ce que sera un tag, sur les <i>microformats</i>, etc. Ici on souligne simplement que la découverte d'usages, par un (ou des) maquettage(s) simple(s), avec l'état actuel de la technologie, peut ensuite aider aux réflexions théoriques sur les univers de tags, qui elles même pourraient contribuer aux efforts de standardisation, conduisant à une interopérabilité <a class="wiki">long tail</a> des services <i>(... ouf ...:-)</i> ).<br />]]></content>
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	<entry>
		<title>Local and global knowledge</title>
		<author>
		<name>Fix</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Tout début d&apos;une expérience sur ce blog : des mots-clés locaux sont &quot;définis&quot; par des pages locales,  et connectent entre eux les documents du site (effet wiki). Ils servent par ailleurs de tags : automatiquement &quot;chargés&quot; vers Technorati (et, sans doute bientôt, vers d&apos;autres services tels que signets partagés etc.).

Début de l&apos;expérience : excusez l&apos;auteur du site de n&apos;avoir pas encore complété chaque article du blog par mots-clés / tags  :-)
La poursuite de l&apos;expérience devrait pouvoir impliquer aussi les utilisateurs dans cette lourde tâche :-)



1) Il y a d&apos;une part un effet &quot;Wikipedia  local&quot;. Une base de connaissances enrichissable par l&apos;auteur ou les utilisateurs du site, augmentant - il faut l&apos;espérer - la valeur d&apos;usage de ce dernier. La base est partageable  sur le site. Elle pourra l&apos;être (extension de l&apos;expérience) entre sites. A noter qu&apos;un atome de connaissance se définit par un doublet mot-clef + définition. Le mot-clef est un tag, la définition est une conversation sur ce tag. 

Rajoutez à cela un zeste (à venir) de cartographie, pour explorer, comprendre et agir : l&apos;expérience pourrait devenir encore plus intéressante.

On peut souhaiter qu&apos;à l&apos;avenir de nouveaux outils facilitent encore
l&apos;usage et l&apos;utilité des tags : par exemple des &quot;correspondances&quot; automatiques ou semi-automatiques entre
formes nominales ou verbales (tags -&gt; tag, partager -&gt; partage,
etc.) au sein d&apos;une même langue, et des &quot;correspondances&quot; entre langues (partage -&gt; sharing, etc.). Vaste sujet. Peut être un prochain article sur ce site ?

En attendant ces nouveaux outils, un mécanisme simple pour associer une abréviation et un mot-clé serait le bienvenu !  Exemple : au lieu de taper &quot;Définition à compléter&quot; dans le texte définissant un mot-clé, il serait plus rapide (et il y aurait moins de fautes de frappe) si on pouvait taper &quot;defcomp&quot; (par ex.) et le signaler comme mot-clé, ou choisir &quot;defcomp&quot; dans un menu, etc. &quot;defcomp&quot; serait automatiquement remplacé par &quot;Définition à compléter&quot;.

Taper &quot;Définition à compléter&quot; dans le texte ... ou encore attribuer, par ex. en se servant d&apos;un bookmarklet, le tag &quot;Définition à compléter&quot; à ce texte. Le marquage devient ainsi plus accessible à tout utilisateur. 

Plus il y a d&apos;utilisateurs et de partage, plus il devient facile d&apos;attirer l&apos;attention (ici sur des &quot;choses à faire&quot;), aussi bien des utilisateurs du site (locaux ou à distance : RSS) que de ceux d&apos;annuaires généralistes ou thématiques. Par ex. des annuaires de &quot;choses à faire&quot; étendant l&apos;expérience 36 Trucs, qualifiant les &quot;choses à faire&quot; selon l&apos;urgence définie par le demandeur, l&apos;appréciation du demandeur et de la &quot;chose à faire&quot; par les utilisateurs, etc. Imaginez des services locaux proposant à des bénévoles des tâches d&apos;accompagnement social. Imaginez ... tout !


Il y aurait aussi une réflexion à mener sur la notion de familles de mots-clés. &quot;Définition à compléter&quot; ferait ainsi partie de la famille &quot;To Do&quot;.



2) D&apos;autre part, par l&apos;intermédiaire des tags, la base de connaissance et les pages ordinaires du site sont recherchables, et reliables à des sites utilisant les mêmes tags.

1) + 2) = 4 (futurologie facile). On peut prévoir des applications intéressantes (usages de partage, folksonomy) pour de nouveaux services à créer. Qui, d&apos;un amateur ou d&apos;un professionnel, lancera le premier service ? Rendez-vous à l&apos;ouvre-boîte pour maturer - au moins une :-) - idée de service, puis en faire une maquette.

Mots clés et tags :

mot-clé tags base de connaissances partage moteur de recherche usage service  maquette  ouvre-boîte    

keyword knowledge base sharing use prototype  


  
</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fix.viabloga.com/news/local-and-global-knowledge"/>
		<id>http://fix.viabloga.com/news/local-and-global-knowledge</id>
		<issued>2005-03-31T12:08:04Z</issued>
		<modified>2005-04-15T18:06:23Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://fix.viabloga.com"><![CDATA[Tout début d'une expérience sur ce blog : des <i>mots-clés</i> locaux sont &quot;définis&quot; par des pages locales,  et connectent entre eux les documents du site (<i>effet wiki</i>). Ils servent par ailleurs de <i>tags</i> : automatiquement &quot;chargés&quot; vers <a href="http://www.technorati.com/">Technorati</a> (et, sans doute bientôt, vers d'autres services tels que signets partagés etc.).<br /><br /><blockquote><i>Début de l'expérience</i> : excusez l'auteur du site de n'avoir pas encore complété chaque article du blog par mots-clés / tags  :-)<br />La poursuite de l'expérience devrait pouvoir impliquer aussi les utilisateurs dans cette lourde tâche :-)<br /></blockquote><br /><font size="4"><b>1)</b></font> Il y a d'une part un effet &quot;Wikipedia™ local&quot;. Une <i>base de connaissances</i> enrichissable par l'auteur ou les utilisateurs du site, augmentant - il faut l'espérer - la valeur d'usage de ce dernier. La base est <i>partageable</i>  sur le site. Elle pourra l'être (extension de l'expérience) entre sites. A noter qu'un atome de connaissance se définit par un doublet mot-clef + définition. <i>Le mot-clef est un tag, la définition est une conversation sur ce tag</i>. <br /><br /><blockquote>Rajoutez à cela un zeste (à venir) de <i>cartographie</i>, pour explorer, comprendre et agir : l'expérience pourrait devenir encore plus intéressante.<br /><br />On peut souhaiter qu'à l'avenir de nouveaux outils facilitent encore
l'usage et l'utilité des tags : par exemple des &quot;correspondances&quot; automatiques ou semi-automatiques entre
formes nominales ou verbales (tags -&gt; tag, partager -&gt; partage,
etc.) au sein d'une même langue, et des &quot;correspondances&quot; entre langues (partage -&gt; sharing, etc.). Vaste sujet. Peut être un prochain article sur ce site ?<br /><br />En attendant ces nouveaux outils, un mécanisme simple pour associer une abréviation et un mot-clé serait le bienvenu !  Exemple : au lieu de taper &quot;<a class="wiki">Définition à compléter</a>&quot; dans le texte définissant un mot-clé, il serait plus rapide (et il y aurait moins de fautes de frappe) si on pouvait taper &quot;defcomp&quot; (par ex.) et le signaler comme mot-clé, ou choisir &quot;defcomp&quot; dans un menu, etc. &quot;defcomp&quot; serait automatiquement remplacé par &quot;Définition à compléter&quot;.<br /><br /><blockquote>Taper &quot;Définition à compléter&quot; dans le texte ... ou encore attribuer, par ex. en se servant d'un bookmarklet, le <i>tag</i> &quot;Définition à compléter&quot; à ce texte. Le marquage devient ainsi plus accessible à tout utilisateur. <br /><br />Plus il y a d'utilisateurs et de partage, plus il devient facile d'attirer l'attention (ici sur des &quot;choses à faire&quot;), aussi bien des utilisateurs du site (locaux ou à distance : RSS) que de ceux d'annuaires généralistes ou thématiques. Par ex. des annuaires de &quot;choses à faire&quot; étendant l'expérience <a href="http://36trucs.com/">36 Trucs</a>, qualifiant les &quot;choses à faire&quot; selon l'urgence définie par le demandeur, l'appréciation du demandeur et de la &quot;chose à faire&quot; par les utilisateurs, etc. Imaginez des services locaux proposant à des bénévoles des tâches d'accompagnement social. Imaginez ... tout !<br /></blockquote>Il y aurait aussi une réflexion à mener sur la notion de familles de mots-clés. &quot;Définition à compléter&quot; ferait ainsi partie de la famille &quot;To Do&quot;.<br /></blockquote><br /><font size="4"><b>2)</b></font> D'autre part, par l'intermédiaire des tags, la base de connaissance et les pages ordinaires du site sont <i>recherchables</i>, et <i>reliables</i> à des sites utilisant les mêmes tags.<br /><br /><font size="4"><b>1) + 2) = 4</b></font> (futurologie facile). On peut prévoir des applications intéressantes (usages de partage, folksonomy) pour de nouveaux services à créer. Qui, d'un amateur ou d'un professionnel, lancera le premier service ? Rendez-vous à l'<a href="http://louvre-boite.viabloga.com">ouvre-boîte</a> pour maturer - au moins une :-) - idée de service, puis en faire une maquette.<br /><br />Mots clés et tags :<br /><br /><a class="wiki">mot-clé</a> <a class="wiki">tags</a> <a class="wiki">base de connaissances</a> <a class="wiki">partage</a> <a class="wiki">moteur de recherche</a> <a class="wiki">usage</a> <a class="wiki">service</a>  <a class="wiki">maquette</a>  <a class="wiki">ouvre-boîte</a>    <br /><br /><a class="wiki">keyword</a> <a class="wiki">knowledge base</a> <a class="wiki">sharing</a> <a class="wiki">use</a> <a class="wiki">prototype</a>  <br /><br /><br />  <br />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Innovation financière et P2P (Partage d&apos;information, et Power To the People)</title>
		<author>
		<name>Fix</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Viva Zopata !


La blogosphère en bruisse : par ex. François Granger cite le billet (Le eBay du crédit) de Loic Le Meur qui découvre Zopa (que je connaissais bien auparavant). Cette société UK innove dans le domaine financier en proposant un service de mise en relation de prêteurs et d&apos;emprunteurs. Le rêve, réalisé, d&apos;un P2P de la banque, tel que formulé par Stéphane Lee ici (Flux financiers en P2P) et là (Pop Lending) ou encore sur ce blog (Partage de données, à propos de trésoreries d&apos;entreprises) ?</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fix.viabloga.com/news/innovation-financiere-et-p2p-partage-d-information-et-power-to-the-people"/>
		<id>http://fix.viabloga.com/news/innovation-financiere-et-p2p-partage-d-information-et-power-to-the-people</id>
		<issued>2005-03-29T13:15:37Z</issued>
		<modified>2005-04-01T17:43:18Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://fix.viabloga.com"><![CDATA[<h3>Viva Zopata !</h3><span style="text-decoration: underline;"><br /></span>La blogosphère en bruisse : par ex. <a href="http://www.fgranger.com/dotclear/index.php/2005/03/26/134-fir-france-initiative-reseau-devient-membre-de-finansol-en-mars-2005">François Granger</a> cite le billet (<a href="http://www.loiclemeur.com/france/2005/03/le_ebay_du_cr23.html">Le eBay du crédit</a>) de Loic Le Meur qui découvre <a href="http://www.zopa.com/" title="http://www.zopa.com/ZopaWeb/default.aspx">Zopa</a> (que je connaissais bien auparavant). Cette société UK innove dans le domaine financier en proposant un service de mise en relation de prêteurs et d'emprunteurs. Le rêve, réalisé, d'un <i>P2P de la banque</i>, tel que formulé par Stéphane Lee ici (<a href="http://stephane.etsoncar.net/news/57.shtml">Flux financiers en P2P</a>) et là (<a href="http://stephane.etsoncar.net/news/70.shtml">Pop Lending</a>) ou encore sur ce blog (<a href="http://viabloga.com/fix/news/7.shtml">Partage de données</a>, à propos de trésoreries d'entreprises) ?]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Lean and fast</title>
		<author>
		<name>Fix</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">
Business traditionnel
Plan à 3 ans (voire plus ...), business plan de (beaucoup trop de)
pages, super-équipe de techniciens, marketeurs, administratifs (etc.), et de conseils extérieurs, entraînant un
impressionnant burn rate (rythme de consommation des capitaux
apportés par les investisseurs), le moment venu super-conférence de presse avec le hype (exagération) de rigueur, voici enfin le
lancement officiel du produit (ou service).



Beaucoup de temps (pendant ce temps, des concurrents s&apos;agitent, la
demande du marché a évolué, de nouvelles solutions techniques sont
apparues)



Beaucoup d&apos;argent



Beaucoup de risque : on n&apos;a toujours pas, à ce stade, de jugement réaliste sur les usages, les utilisateurs, le marché, etc.


De nombreuses start-up, encore aujourd&apos;hui, fonctionnent de cette façon. Le découpage de l&apos;arrivée des capitaux en &quot;tranches conditionnelles&quot; ne change rien au fond de l&apos;affaire : on pilote une jeune pousse comme si c&apos;était un pétrolier géant, alors qu&apos;il faudrait la manier comme un dériveur en régate.

Projet moderne
En reprenant la méthode appliquée par l&apos;ouvre-boîte :

- Environnement créatif de concurrence / génération d&apos;idées ==&gt; maturation rapide
- Des maquetteurs se saisissent d&apos;une idée ==&gt; maquettage rapide (et peu coûteux)
- Maquettes d&apos;usages : Observer &quot;en vrai&quot; usages, utilisateurs. Dialoguer avec utilisateurs et commentateurs (la maquette est d&apos;origine pourvue des outils de dialogue comme ceux des blogs) sur usages, fonctionnalités ..., susciter et accueillir suggestions commerciales, marketing, RP, techniques. Observer les réactions sur le Web, et réagir (la maquette est d&apos;origine pourvue de RSS et trackback comme ceux des blogs, ou elle est bâtie autour d&apos;un blog). 

Parmi les utilisateurs ou commentateurs (locaux ou repérés sur le Net) se trouvent de futurs partenaires pour l&apos;écosystème [*] du projet. A noter que l&apos;écosystème peut croître dès le lancement de la maquette si elle est pourvue de RSS, API ... et accélérer encore l&apos;utilité de la maquette. Parmi ces utilisateurs ou commentateurs, se trouvent aussi de futurs collaborateurs, distributeurs, financiers ...

Toute &quot;bonne&quot; maquette est dès l&apos;origine dotée de RSS et d&apos;API.

[*] Ecosystème : thème abordé à de nombreuses reprises sur ce blog ou sur l&apos;ouvre-boîte (par ex. ici).  En bref :  un produit ou service bénéficie de l&apos;existence d&apos;autres produits ou services.  Les services utilisant le Net peuvent de plus collaborer entre eux (RSS, API, etc.) pour produire plus de valeur et une meilleure existence. En ce qui concerne une maquette, la multiplication et croissance de services &quot;liés&quot;, dès la naissance de la maquette, fournit aux initiateurs du projet, et à des investisseurs, une excellente indication de potentiels (d&apos;usages, techniques, commerciaux, financiers) et de la &quot;valeur du projet.

Il est très important de noter qu&apos;une maquette n&apos;a pas besoin d&apos;être parfaite. Par exemple, elle ne présente pas (pas toujours) toutes les fonctionnalités qui seraient jugées intéressantes. Les seuls juges des fonctionnalités, ce sont les utilisateurs. Il vaut mieux présenter moins de fonctionnalités que plus, parce que plus de fonctionnalités :

- c&apos;est plus lent et coûteux à mettre en place
- plus il y a de fonctionnalités, plus il y a de bugs, à court et à long terme
- plus il y a de fonctionnalités, plus le design est difficile
- plus il y en a, plus l&apos;utilisateur s&apos;y perd (bad user experience, dommageable pour le projet) ... et moins il en utilise (cf. l&apos;usage réel des traitements de texte)
- il est beaucoup plus facile pour un utilisateur de réclamer une fonctionnalité (la maquette est d&apos;ailleurs là pour écouter ses suggestions) que de proposer sa suppression (et on peut difficilement compter sur l&apos;équipe maquette pour supprimer une fonctionnalité dont elle est si fière)

La &quot;mécanique&quot; derrière la maquette n&apos;a pas non plus besoin d&apos;être parfaite à la date de lancement de la maquette. Par exemple, pas besoin d&apos;algorithmes ultraperformants. Tant mieux s&apos;ils sont là. L&apos;optimisation (ou le remplacement par une mécanique flambant neuve) viendra ensuite. Et les signaux pour indiquer la nécessité d&apos;améliorer ou changer la mécanique sont déclenchés par l&apos;usage de la maquette. Par exemple, par une montée continue et rapide du nombre d&apos;utilisateurs. Tout ce qu&apos;on demande à une maquette, c&apos;est de &quot;marcher&quot;.

Idéation rapide, Maquette rapide, Synthèse rapide : En peu de temps, en ayant peu dépensé, on a tous les éléments de décision pour &quot;la suite&quot; :

- Usages et marchés
- Concurrence
- Fonctionnalités : lesquelles améliorer, créer. Avec, éventuellement, quels outils ou services proposés par les utilisateurs et commentateurs
- Partenaires de l&apos;écosystème, distributeurs, ...
- Etc.

Un projet ayant démontré :
- sa capacité à produire &quot;beaucoup&quot; avec des ressources limitées
- sa validité &quot;en vrai&quot;
- son potentiel d&apos;usages, de marchés, de partenariat
- sa réactivité
... a une valeur intrinsèque importante. Les initiateurs du projet sont en bonne position pour inspirer confiance à des investisseurs, et négocier la valorisation du projet.

Open Business ?
En somme, tout ceci une application aux processus d&apos;innovation et de business de l&apos;adage release early, release often, titre d&apos;un chapitre de The Cathedral and the Bazaar  (Eric S. Raymond, technicien, écrivain, prophète et ... parfois provocateur). Dans ce chapitre d&apos;un ouvrage synthétisant une &quot;anatomie du développement d&apos;un logiciel&quot;, l&apos;auteur écrivait d&apos;ailleurs aussi : Release early. Release often. And listen to your customers.  

Eric S. Raymond défend ardemment les avantages du Open Source, notamment l&apos;incroyable efficacité des boucles cybernétiques (rétroactions) entre développeurs, entre développeurs et utilisateurs, entre utilisateurs. Un business moderne, à ses débuts comme ensuite, devrait sans arrêt installer, entretenir, favoriser toutes sortes de rétroactions. Et les analyser.

Le côté &quot;Open&quot; du business moderne, où pourrait on le trouver ? Dans le processus collectif d&apos;idéation à l&apos;origine d&apos;une maquette. Dans l&apos;ouverture d&apos;esprit et le dialogue public permanent avec les utilisateurs et tous partenaires. Dans la création et le développement de l&apos;écosystème du projet. Dans l&apos;ouverture des usages : foisonnement combinatoire. Dans les processus de matching entre personnes, projets, investisseurs, fournisseurs et autres partenaires. Open Business ? Cela ferait-il un slogan pertinent et enthousiasmant, ou bien son côté provocateur pourrait il provoquer des rejets ?

Le côté Open, on le trouve encore dans les implications stratégiques d&apos;une démarche de projet en environnement ouvert (écosystème). La combinaison de valeurs des services permet un effet long tail : couvrir les besoins personnalisés de la plus petite niche de marché, sans que cela augmente le dimensionnement de la logistique générale.

Nota : cet article aura une suite, traitant des financements rapides pour des projets rapides



Mots clés et tags : 

business rapide méthode projet idéation idée maquette maquettage  prototype  prototypage marché utilisateur usage client relation client décision coût écosystème efficacité   

long tail business plan  project fast method idea user use market customer customer relationship  decision making cost lean fast open business ecosystem efficiency 





</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fix.viabloga.com/news/lean-and-fast"/>
		<id>http://fix.viabloga.com/news/lean-and-fast</id>
		<issued>2005-03-25T04:27:49Z</issued>
		<modified>2005-03-31T06:34:20Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://fix.viabloga.com"><![CDATA[<h3>
Business traditionnel</h3><br />Plan à 3 ans (voire plus ...), business plan de (beaucoup trop de)
pages, super-équipe de techniciens, marketeurs, administratifs (etc.), et de conseils extérieurs, entraînant un
impressionnant <i>burn rate</i> (rythme de consommation des capitaux
apportés par les investisseurs), le moment venu super-conférence de presse avec le hype (exagération) de rigueur, voici enfin le
lancement officiel du produit (ou service).<br />
<br />
Beaucoup de temps (pendant ce temps, des concurrents s'agitent, la
demande du marché a évolué, de nouvelles solutions techniques sont
apparues)<br />
<br />
Beaucoup d'argent<br />
<br />
Beaucoup de risque : on n'a toujours pas, à ce stade, de jugement réaliste sur les usages, les utilisateurs, le marché, etc.<br />
<br />De nombreuses start-up, encore aujourd'hui, fonctionnent de cette façon. Le découpage de l'arrivée des capitaux en &quot;tranches conditionnelles&quot; ne change rien au fond de l'affaire : on pilote une jeune pousse comme si c'était un pétrolier géant, alors qu'il faudrait la manier comme un dériveur en régate.<br /><br /><h3>Projet moderne</h3><br />En reprenant la méthode appliquée par l'<a href="http://louvre-boite.viabloga.com">ouvre-boîte</a> :<br /><br />- Environnement créatif de concurrence / génération d'idées ==&gt; maturation rapide<br />- Des maquetteurs se saisissent d'une idée ==&gt; maquettage rapide (et peu coûteux)<br />- Maquettes d'usages : Observer &quot;en vrai&quot; usages, utilisateurs. Dialoguer avec utilisateurs et commentateurs (la maquette est d'origine pourvue des outils de dialogue comme ceux des blogs) sur usages, fonctionnalités ..., susciter et accueillir suggestions commerciales, marketing, RP, techniques. Observer les réactions sur le Web, et réagir (la maquette est d'origine pourvue de RSS et trackback comme ceux des blogs, ou elle est bâtie autour d'un blog). <br /><br />Parmi les utilisateurs ou commentateurs (locaux ou repérés sur le Net) se trouvent de futurs partenaires pour l'écosystème [*] du projet. A noter que l'écosystème peut croître dès le lancement de la maquette si elle est pourvue de RSS, API ... et accélérer encore l'utilité de la maquette. Parmi ces utilisateurs ou commentateurs, se trouvent aussi de futurs collaborateurs, distributeurs, financiers ...<br /><br />Toute &quot;bonne&quot; maquette est dès l'origine dotée de RSS et d'API.<br /><br />[*] Ecosystème : thème abordé à de nombreuses reprises sur ce blog ou sur l'ouvre-boîte (par ex. ici).  En bref :  un produit ou service bénéficie de l'existence d'autres produits ou services.  Les services utilisant le Net peuvent de plus collaborer entre eux (RSS, API, etc.) pour produire plus de valeur et une meilleure existence. En ce qui concerne une maquette, la multiplication et croissance de services &quot;liés&quot;, dès la naissance de la maquette, fournit aux initiateurs du projet, et à des investisseurs, une excellente indication de potentiels (d'usages, techniques, commerciaux, financiers) et de la &quot;valeur du projet.<br /><br />Il est très important de noter qu'une maquette n'a pas besoin d'être parfaite. Par exemple, elle ne présente pas (pas toujours) toutes les fonctionnalités qui seraient jugées intéressantes. Les seuls juges des fonctionnalités, ce sont les utilisateurs. Il vaut mieux présenter moins de fonctionnalités que plus, parce que plus de fonctionnalités :<br /><br />- c'est plus lent et coûteux à mettre en place<br />- plus il y a de fonctionnalités, plus il y a de bugs, à court et à long terme<br />- plus il y a de fonctionnalités, plus le design est difficile<br />- plus il y en a, plus l'utilisateur s'y perd (<i>bad user experience</i>, dommageable pour le projet) ... et moins il en utilise (cf. l'usage réel des traitements de texte)<br />- il est beaucoup plus facile pour un utilisateur de réclamer une fonctionnalité (la maquette est d'ailleurs là pour écouter ses suggestions) que de proposer sa suppression (et on peut difficilement compter sur l'équipe maquette pour supprimer une fonctionnalité dont elle est si fière)<br /><br />La &quot;mécanique&quot; derrière la maquette n'a pas non plus besoin d'être parfaite à la date de lancement de la maquette. Par exemple, pas besoin d'algorithmes ultraperformants. Tant mieux s'ils sont là. L'optimisation (ou le remplacement par une mécanique flambant neuve) viendra ensuite. Et les signaux pour indiquer la nécessité d'améliorer ou changer la mécanique sont déclenchés par l'usage de la maquette. Par exemple, par une montée continue et rapide du nombre d'utilisateurs. <i>Tout ce qu'on demande à une maquette, c'est de &quot;marcher&quot;</i>.<br /><br />Idéation rapide, Maquette rapide, Synthèse rapide : En peu de temps, en ayant peu dépensé, on a tous les éléments de décision pour &quot;la suite&quot; :<br /><br />- Usages et marchés<br />- Concurrence<br />- Fonctionnalités : lesquelles améliorer, créer. Avec, éventuellement, quels outils ou services proposés par les utilisateurs et commentateurs<br />- Partenaires de l'écosystème, distributeurs, ...<br />- Etc.<br /><br />Un projet ayant démontré :<br />- sa capacité à produire &quot;beaucoup&quot; avec des ressources limitées<br />- sa validité &quot;en vrai&quot;<br />- son potentiel d'usages, de marchés, de partenariat<br />- sa réactivité<br />... a une valeur intrinsèque importante. Les initiateurs du projet sont en bonne position pour inspirer confiance à des investisseurs, et négocier la valorisation du projet.<br /><br /><h3>Open Business ?</h3><br />En somme, tout ceci une application aux processus d'innovation et de business de l'adage <a href="http://www.free-soft.org/literature/papers/esr/cathedral-bazaar/cathedral-bazaar-4.html"><i>release early, release often</i></a>, titre d'un chapitre de <a href="http://www.free-soft.org/literature/papers/esr/cathedral-bazaar/">The Cathedral and the Bazaar</a>  (<a href="http://www.catb.org/~esr/">Eric S. Raymond</a>, technicien, écrivain, prophète et ... parfois provocateur). Dans ce chapitre d'un ouvrage synthétisant une &quot;anatomie du développement d'un logiciel&quot;, l'auteur écrivait d'ailleurs aussi : <i>Release early. Release often. And listen to your customers</i>.  <br /><br />Eric S. Raymond défend ardemment les avantages du <i>Open Source</i>, notamment l'incroyable efficacité des <i>boucles cybernétiques</i> (rétroactions) entre développeurs, entre développeurs et utilisateurs, entre utilisateurs. Un business moderne, à ses débuts comme ensuite, devrait sans arrêt installer, entretenir, favoriser toutes sortes de rétroactions. Et les analyser.<br /><br />Le côté &quot;Open&quot; du business moderne, où pourrait on le trouver ? Dans le processus collectif d'idéation à l'origine d'une maquette. Dans l'ouverture d'esprit et le dialogue public permanent avec les utilisateurs et tous partenaires. Dans la création et le développement de l'écosystème du projet. Dans l'ouverture des usages : foisonnement combinatoire. Dans les processus de matching entre personnes, projets, investisseurs, fournisseurs et autres partenaires. <i>Open Business ?</i> Cela ferait-il un slogan pertinent et enthousiasmant, ou bien son côté provocateur pourrait il provoquer des rejets ?<br /><br />Le côté Open, on le trouve encore dans les implications stratégiques d'une démarche de projet en environnement ouvert (écosystème). La combinaison de valeurs des services permet un <i>effet long tail</i> : couvrir les besoins personnalisés de la plus petite niche de marché, sans que cela augmente le dimensionnement de la logistique générale.<br /><br />Nota : cet article aura une suite, traitant des <i>financements rapides pour des projets rapides<br /><br /></i><hr width="100%" size="2" /><i><br /></i><br />Mots clés et tags : <br /><br /><a class="wiki">business</a> <a class="wiki">rapide</a> <a class="wiki">méthode</a> <a class="wiki">projet</a> <a class="wiki">idéation</a> <a class="wiki">idée</a> <a class="wiki">maquette</a> <a class="wiki">maquettage </a> <a class="wiki">prototype </a> <a class="wiki">prototypage</a> <a class="wiki">marché</a> <a class="wiki">utilisateur</a> <a class="wiki">usage</a> <a class="wiki">client</a> <a class="wiki">relation client</a> <a class="wiki">décision</a> <a class="wiki">coût</a> <a class="wiki">écosystème</a> <a class="wiki">efficacité</a>   <br /><br /><a class="wiki">long tail</a> <a class="wiki">business plan</a>  <a class="wiki">project</a> <a class="wiki">fast</a> <a class="wiki">method</a> <a class="wiki">idea</a> <a class="wiki">user</a> <a class="wiki">use</a> <a class="wiki">market</a> <a class="wiki">customer</a> <a class="wiki">customer relationship</a>  <a class="wiki">decision making</a> <a class="wiki">cost</a> <a class="wiki">lean</a> <a class="wiki">fast</a> <a class="wiki">open business</a> <a class="wiki">ecosystem</a> <a class="wiki">efficiency</a> <br /><br /><br /><br />

]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Amateurs and professionals</title>
		<author>
		<name>Fix</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">(A propos d&apos;un article de Mitch Kapor emerging technologies cité dans un billet de Ludovic Dubost)

Kapor rend compte d&apos;une conférence O&apos;Reilly - quel entrepreneur, O&apos;Reilly, et avec quelle fougue efficace pour répandre de bonnes pratiques (ouverture, etc.) et des inititiatives efficaces (saviez vous qu&apos;il a &quot;énormément&quot; fait pour que XML émerge des labos ?) -.

&quot;Networks of amateurs (in astronomy, publishing) are displacing the professionals -- Leabeater, quoted by Rael Dornfest&quot;.

On n&apos;en voit que le début ... par exemple P2P , au lieu de &quot;cauchemar de l&apos;industrie du divertissement défiée par des amateurs&quot;, pourrait signifier People to People (mises en relation), PC to PC (pools de ressources informatiques, ou encore de données professionnelles). Ou encore : Power to the People.  Les individus, les indépendants, les petits, prennent le pouvoir ou peuvent le prendre, ils peuvent produire ou récupérer le maximum de valeur ajoutée. Ce que rêvaient les inventeurs du Web, qui souhaitaient qu&apos;il soit pour chacun autant un moyen de produire (des contenus) que d&apos;en consommer. Allons plus loin : le Net peut permettre à chacun de produire des services (et d&apos;en consommer). Et rétablissons le vrai sens (venu du XVIIIe siècle) de amateur : celui qui aime, se passionne, se cultive, entre en relation pour perfectionner son savoir ou savoir-faire, ou tout simplement le partager. Quel producteur de valeur ajoutée, cet amateur !

Les entrepreneurs devraient se soucier plus de ces amateurs producteurs de contenus, et bientôt de services. Il y a là des opportunités de profit, dans des contextes de marchés plus équitables (donc plus performants et innovants) et mieux (auto) régulés. Quelles opportunités ? Par exemple des plate-formes ouvertes (API, RSS, standards, appui - non exclusif - sur l&apos;Open Source). La dynamique de ces plate-formes viendrait de la masse d&apos;usages et utilisateurs &quot;gratuits&quot;. Le profit viendrait de quatre sources principales : la publicité, des services professionnels déclinés sur la même plate-forme, les co-entreprises ou partenariats facilités par l&apos;ouverture, et enfin l&apos;exploitation de services à valeur ajoutée résultant du croisement d&apos;usages de la masse.

&quot;Too much important knowledge is locked up on paper where it&apos;s not searchable and hard to get to. -- Jeff Bezos, also by Rael&quot;

Bezos (patron de Amazon) dit tellement de choses que parfois il lui arrive de sortir des vérités. Le mot clef est &quot;locked&quot;. D&apos;où : Unlock ... Si on fournit des outils simples pour &quot;libérer&quot; (des contenus, des usages, ...) et si de plus on fournit des motivations, on &quot;unlock&quot; des marchés considérables. Fabriquons les outils et services pour libérer la créativité croisée (collective) d&apos;utilisateurs, d&apos;entrepreneurs ... pour découvrir des usages, imaginer des outils. Puis traduire cela dans la réalité.

 &quot;Pay attention to design patterns for innovation -- Tim O&apos;Reilly. Examples:
    Build with &quot;Small Pieces, Loosely Joined&quot;: (borrowing the David Weinberger book title)&quot;

(Digression, mais puisque Weinberger il y a ...faites le lire :-) ) Le livre Small Pieces, Loosely Joined - A Unified Theory of the Web (référence Amazon) de Weinberger est aussi disponible gratuitement en version en ligne (2 chapitres + forums sur l&apos;ensemble du livre) et en version pour enfants (totalement disponible en ligne + forums). A noter une traduction française de cette version par Christophe Ducamp. Enfants ? Comme quoi, l&apos;avenir est aux amateurs (voir plus haut). Weinberger, co-auteur du Cluetrain Manifesto, amuse et instruit ses lecteurs avec (résumé Amazon) &quot;a fascinating, ambitious look at how the Web is transforming the concepts on which our society is built&quot;. Le titre du site de Weinberger (JOHO, Journal Of the Hyperlinked Organisation) est à lui seul une incitation à lire, imaginer, lier... De là, vous pourriez accéder à son blog. Ou rester sur la page d&apos;accueil, découvrir (items du 28 janvier et du 3 mars 2005) que Weinberger s&apos;intéresse (bien sûr) aux tags. Pas vous ?

Pour la construction d&apos;outils ou de services, Small Pieces signifie que le temps des grands desseins appuyés sur de grandes usines à gaz est révolu. Une plate-forme efficace est constituée de petits modules (certains sous forme de Web Services) facilement remplaçables.  Le mot d&apos;ordre : des standards, des formats ouverts. Une bonne architecture préserve la scalabilité, ainsi que la coopération (APIs, RSS, ...).

&quot;Design for participation, e.g., have users add value to your data (Amazon user book reviews)&quot;

Les blogs sont un bon exemple de ce paradigme. On peut prédire qu&apos;ils deviendront de plus en plus des plate-formes de services (cf. les maquettes issues de l&apos;ouvre-boîte), et des portails personnels (de contenus et services,  y compris au sein d&apos;Intranets). Comme une architecture de blog, par nature, est destinée à l&apos;ajout de valeur sous forme explicite (billets, commentaires, blogroll) ou implicite (trackback, RSS), il est facile de prédire un avenir radieux à la combinaison blog + services.  D&apos;autant plus que la très grande rapidité relationnelle propre à la blogosphère propage à toute vitesse les usages et favorise la créativité des amateurs pour combiner des services, en susciter, etc.

&quot;Make participation the default: Aggregate user data as a side effect. (Flickr&apos;s default for sharing is public)&quot;

Toute la question est d&apos;obtenir la masse critique qui permettra une explosion créative des usages et des relations. &quot;Default for sharing is public&quot; est un moyen très simple (et à coût zéro) pour obtenir cette masse critique. Il convient aussi de diminuer l&apos;entropie de cette masse, d&apos;introduire des germes de cristallisation (de polarisation, d&apos;organisation ou auto-organisation ...) pour faire émerger des usages : les tags sont un moyen simple (et attractif pour les utilisateurs). Ils ont en outre un immense mérite, celui de propager de la valeur à travers le Web pour de nouvelles cristallisations (ex. : usages de Technorati). Ils peuvent aussi s&apos;auto-organiser (avec la participation des utilisateurs).


    &quot;Data is the next &quot;Intel Inside&quot;: owning a unique, hard-to-replicate data source as a competitive advantage&quot;

Comment faire pour que les utilisateurs, les amateurs, concourent à l&apos;innovation et à la concurrence qui risqueraient d&apos;être stérilisées si de puissants fournisseurs monopolisaient ces &quot;unique, hard-to-replicate data source&quot; ? 

Une piste pourrait être recherchée en examinant l&apos;exemple des pratiques actuelles sur les plate-formes de GCR (Gestion du Capital Relationnel) telles que LinkedIn, 6nergies ... Chaque service a ses spécificités (géographiques, professionnelles, etc.), ce qui oblige l&apos;utilisateur, pour couvrir ses besoins, à ré-entrer ses données sur plusieurs sites. Exaspérant. On pourrait imaginer que l&apos;utilisateur (par exemple à travers un blog muni de services ad hoc) soit lui-même la &quot;unique, hard-to-replicate data source&quot;. Unique, certainement. Hard to replicate ? il faudrait plutôt dire Easy to syndicate (avec autorisation bien sûr, ce qui peut faire l&apos;objet de négociations, d&apos;où la possibilité d&apos;apparition de marchés), et easy to synchronise.

Où sont alors, pour un fournisseur, les avantages concurrentiels d&apos;une (prétendue) unique data source ? Dans la combinaison et le retraitement des données pour une présentation et un usage à valeurs ajoutées. Dans la masse critique (voir plus haut) des utilisateurs et de leurs interrelations. Dans des services et partenariats originaux.


&quot;This conference started as a P2P event in 2001, but has gone very far beyond it. Sharing is no longer about downloading music and movies. The most interesting applications like Del.icio.us and Flickr are based on sharing of information owned by the poster and have spawned intense ecologies of innovation because of their open API&apos;s.&quot;

&quot;Far beyond&quot;. Eh bien, allons farther than far beyond. Commençons par une introduction sur le Net, la vie, et tout ça, puis attaquons le gras du sujet : What is the Internet ? the  Net is about sharing.  Le Net, comme aiment à le dire Weinberger (voir plus haut) et d&apos;autres, est une sorte de réplique vivante de la société des hommes (et même du monde, diraient certains, mais on n&apos;est pas obligé de les suivre). La vie est relations, échanges. Avec d&apos;autres créatures, avec le milieu environnant (notion d&apos;écosystème, dérivable en ecologies of innovation). Le partage (sharing) est une forme de relation avec des propriétés particulières. 

Des items ou créatures partageant des traits communs sont intéressants parce qu&apos;ils permettent de les rattacher à des collections (ensembles). Ces ensembles peuvent être des cibles de marchés ou d&apos;usages, et il y a tout intérêt, pour des fournisseurs à identifier ces ensembles (et souvent, pour des utilisateurs, à s&apos;identifier à un ensemble, par exemple pour défendre leurs intérêts). Des moyens / usages (comme par ex. les tags) aident à l&apos;identification de traits communs, d&apos;autres moyens /usages  (ceux par ex. du RSS) facilitent le rassemblement des collections et leur mise à jour. Et on peut prédire un gigantesque essor des annuaires de toutes sortes (un annuaire est simplement une collection d&apos;items partageant au moins une caractéristique) et des services autour (écosystème) des annuaires.

Partager, c&apos;est aussi donner (ou prêter), envoyer, émettre. Depuis toujours, les humains partagent (répandent) des usages. Tous les usages sont partageables ! D&apos;où de nombreuses opportunités de services. Depuis toujours, on partage le pain, un livre, un savoir. Tout est partageable ! Faut-il répéter &quot;nombreuses opportunités ...&quot; ? Et bien sûr, on peut partager l&apos;effort (et le plaisir) d&apos;imaginer, créer, développer ces services. Sur l&apos;ouvre-boîte, et mille et un sites de partage, de plaisir, - et ... d&apos;effort, vous ne croyez tout de même pas :-) que l&apos;avenir arrive tout cuit  ? -.

Mots clés et tags : 

réseau amateur professionnel fournisseur consommateur partage partager contenu usage service innovation plate-forme annuaire chaîne de valeur P2P écosystème  
  
network blog content provider consumer professional business opportunities tags directory Power To the People

  
  


</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fix.viabloga.com/news/amateurs-and-professionals"/>
		<id>http://fix.viabloga.com/news/amateurs-and-professionals</id>
		<issued>2005-03-23T05:14:00Z</issued>
		<modified>2005-03-31T14:54:39Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://fix.viabloga.com"><![CDATA[(A propos d'un article de Mitch Kapor <a href="http://blogs.osafoundation.org/mitch/000881.html"><i>emerging technologies</i></a> cité dans un <a href="http://www.ludovic.org/archives/000336.html">billet de Ludovic Dubost</a>)<br /><br />Kapor rend compte d'une <a href="http://www.oreillynet.com/et2005/">conférence O'Reilly</a> - quel entrepreneur, O'Reilly, et avec quelle fougue efficace pour répandre de bonnes pratiques (ouverture, etc.) et des inititiatives efficaces (saviez vous qu'il a &quot;énormément&quot; fait pour que XML émerge des labos ?) -.<br /><br /><i>&quot;Networks of amateurs (in astronomy, publishing) are displacing the professionals -- Leabeater, quoted by Rael Dornfest&quot;.</i><br /><br />On n'en voit que le début ... par exemple <i>P2P</i> , au lieu de &quot;cauchemar de l'industrie du divertissement défiée par des amateurs&quot;, pourrait signifier <i>People to People</i> (mises en relation), <i>PC to PC</i> (pools de ressources informatiques, ou encore de données professionnelles). Ou encore : <i>Power to the People</i>.  Les individus, les indépendants, les petits, prennent le pouvoir ou peuvent le prendre, ils peuvent <i>produire ou récupérer le maximum de valeur ajoutée</i>. Ce que rêvaient les inventeurs du Web, qui souhaitaient qu'il soit pour chacun autant un moyen de produire (des contenus) que d'en consommer. Allons plus loin : le Net peut<i> permettre à chacun de produire des services</i> (et d'en consommer). Et rétablissons le vrai sens (venu du XVIIIe siècle) de <i>amateur</i> : celui qui aime, se passionne, se cultive, <i>entre en relation</i> pour perfectionner son savoir ou savoir-faire, ou tout simplement le <i>partager</i>. Quel producteur de valeur ajoutée, cet amateur !<br /><br />Les entrepreneurs devraient se soucier plus de ces <i>amateurs</i> producteurs de contenus, et bientôt de services. Il y a là des opportunités de profit, dans des contextes de marchés plus équitables (donc plus performants et innovants) et mieux (auto) régulés. Quelles opportunités ? Par exemple des plate-formes ouvertes (API, RSS, standards, appui - non exclusif - sur l'Open Source). La dynamique de ces plate-formes viendrait de la masse d'usages et utilisateurs &quot;gratuits&quot;. Le profit viendrait de quatre sources principales : la publicité, des services professionnels déclinés sur la même plate-forme, les co-entreprises ou partenariats facilités par l'ouverture, et enfin l'exploitation de services à valeur ajoutée résultant du croisement d'usages de la masse.<br /><br /><i>&quot;Too much important knowledge is locked up on paper where it's not searchable and hard to get to. -- Jeff Bezos, also by Rael&quot;</i><br /><br />Bezos (patron de <a href="http://www.amazon.com">Amazon</a>) dit tellement de choses que parfois il lui arrive de sortir des vérités. Le mot clef est <i>&quot;locked&quot;</i>. D'où : <i>Unlock</i> ... Si on fournit des outils simples pour &quot;libérer&quot; (des contenus, des usages, ...) et si de plus on fournit des motivations, on <i>&quot;unlock&quot;</i> des marchés considérables. Fabriquons les outils et services pour libérer la créativité croisée (collective) d'utilisateurs, d'entrepreneurs ... pour découvrir des usages, imaginer des outils. Puis traduire cela dans la réalité.<br /><br /><i> &quot;Pay attention to design patterns for innovation -- Tim O'Reilly. Examples:<br />    Build with &quot;Small Pieces, Loosely Joined&quot;: (borrowing the David Weinberger book title)&quot;<br /></i><br />(Digression, mais puisque Weinberger il y a ...faites le lire :-) ) Le livre <i>Small Pieces, Loosely Joined - A Unified Theory of the Web </i>(référence <a href="http://www.amazon.com/exec/obidos/ASIN/0738205435/002-4326063-9456849">Amazon</a>) de Weinberger est aussi disponible gratuitement en <a href="http://www.smallpieces.com/">version en ligne</a> (2 chapitres + forums sur l'ensemble du livre) et en <a href="http://www.smallpieces.com/kids/">version pour enfants</a> (totalement disponible en ligne + forums). A noter une <a href="http://www.elanceur.org/SmallPiecesForKids/Intro.html">traduction française</a> de cette version par <a href="http://www.elanceur.org/christopheducamp.html">Christophe Ducamp</a>. Enfants ? Comme quoi, l'avenir est aux <i>amateurs</i> (voir plus haut). Weinberger, co-auteur du <a href="http://www.cluetrain.com/">Cluetrain Manifesto</a>, amuse et instruit ses lecteurs avec (résumé Amazon) <i>&quot;a fascinating, ambitious look at how the Web is transforming the concepts on which our society is built&quot;.</i> Le titre du site de Weinberger <i>(<a href="http://www.hyperorg.com/">JOHO, Journal Of the Hyperlinked Organisation</a></i><i>)</i> est à lui seul une incitation à lire, imaginer, lier... De là, vous pourriez accéder à son blog. Ou rester sur la page d'accueil, découvrir (items du 28 janvier et du 3 mars 2005) que Weinberger s'intéresse (bien sûr) aux <i>tags</i>. Pas vous ?<br /><br />Pour la construction d'outils ou de services, <i>Small Pieces</i> signifie que le temps des grands desseins appuyés sur de grandes usines à gaz est révolu. Une plate-forme efficace est constituée de petits modules (certains sous forme de Web Services) facilement remplaçables.  Le mot d'ordre : des standards, des formats ouverts. Une bonne architecture préserve la scalabilité, ainsi que la <i>coopération</i> (APIs, RSS, ...).<br /><br /><i>&quot;Design for participation, e.g., have users add value to your data (Amazon user book reviews)&quot;</i><br /><br />Les blogs sont un bon exemple de ce paradigme. On peut prédire qu'ils deviendront de plus en plus des <i>plate-formes de services</i> (cf. les maquettes issues de l'ouvre-boîte), et des portails personnels (de contenus et services,  y compris au sein d'Intranets). Comme une <i>architecture de blog, par nature, est destinée à l'ajout de valeur</i> sous forme explicite (billets, commentaires, blogroll) ou implicite (trackback, RSS), il est facile de prédire un avenir radieux à la combinaison blog + services.  D'autant plus que la <i>très grande rapidité relationnelle</i> propre à la blogosphère propage à toute vitesse les usages et favorise la créativité des <i>amateurs</i> pour <i>combiner</i> des services, en <i>susciter</i>, etc.<br /><br /><i>&quot;Make participation the default: Aggregate user data as a side effect. (Flickr's default for sharing is public)&quot;</i><br /><br />Toute la question est d'obtenir la <i>masse critique</i> qui permettra une explosion créative des usages et des relations. &quot;<i>Default for sharing is public</i>&quot; est un moyen très simple (et à coût zéro) pour obtenir cette masse critique. Il convient aussi de diminuer l'entropie de cette masse, d'introduire d<i>es germes de cristallisation</i> (de polarisation, d'organisation ou auto-organisation ...) pour faire émerger des usages : les <a href="http://louvre-boite.viabloga.com/news/8.shtml">tags</a> sont un moyen simple (et attractif pour les utilisateurs). Ils ont en outre un immense mérite, celui de <i>propager de la valeur</i> à travers le Web pour de nouvelles cristallisations (ex. : usages de <a href="http://www.technorati.com/">Technorati</a>). Ils peuvent aussi <a href="http://louvre-boite.viabloga.com/news/18.shtml"><i>s'auto-organiser</i></a> (avec la participation des utilisateurs).<br /><br /><br /><i>    &quot;Data is the next &quot;Intel Inside&quot;: owning a unique, hard-to-replicate data source as a competitive advantage&quot;</i><br /><br />Comment faire pour que les utilisateurs, les <i>amateurs</i>, concourent à l'innovation et à la concurrence qui risqueraient d'être stérilisées si de puissants fournisseurs monopolisaient ces &quot;<i>unique, hard-to-replicate data source</i>&quot; ? <br /><br />Une piste pourrait être recherchée en examinant l'exemple des pratiques actuelles sur les plate-formes de GCR (Gestion du Capital Relationnel) telles que <a href="http://www.linkedin.com">LinkedIn</a>, <a href="http://www.6nergies.net/">6nergies</a> ... Chaque service a ses spécificités (géographiques, professionnelles, etc.), ce qui oblige l'utilisateur, pour couvrir ses besoins, à ré-entrer ses données sur plusieurs sites. Exaspérant. On pourrait imaginer que l'utilisateur (par exemple à travers un blog muni de <i>services</i> ad hoc) soit lui-même la &quot;<i>unique, hard-to-replicate data source</i>&quot;. <i>Unique</i>, certainement. <i>Hard to replicate</i> ? il faudrait plutôt dire <i>Easy to syndicate</i> (avec autorisation bien sûr, ce qui peut faire l'objet de négociations, d'où la possibilité d'apparition de <i>marchés</i>), et <i>easy to synchronise</i>.<br /><br />Où sont alors, pour un fournisseur, les avantages concurrentiels d'une (prétendue) <i>unique data source</i> ? Dans la combinaison et le retraitement des données pour une présentation et un usage à valeurs ajoutées. Dans la <i>masse critique</i> (voir plus haut) des utilisateurs et de leurs interrelations. Dans des services et partenariats originaux.<br /><br /><br /><i>&quot;This conference started as a P2P event in 2001, but has gone very far beyond it. Sharing is no longer about downloading music and movies. The most interesting applications like Del.icio.us and Flickr are based on sharing of information owned by the poster and have spawned intense ecologies of innovation because of their open API's.&quot;</i><br /><br />&quot;<i>Far beyond</i>&quot;. Eh bien, allons <i>farther than far beyond</i>. Commençons par une introduction sur le Net, la vie, et tout ça, puis attaquons le gras du sujet : <i>What is the Internet ? the  Net is about sharing</i>.  Le Net, comme aiment à le dire <a href="http://www.hyperorg.com/">Weinberger</a> (voir plus haut) et d'autres, est une sorte de réplique vivante de la société des hommes (et même du monde, diraient certains, mais on n'est pas obligé de les suivre). La vie est relations, échanges. Avec d'autres créatures, avec le milieu environnant (notion d'<i>écosystème</i>, dérivable en <i>ecologies of innovation</i>). Le partage (<i>sharing</i>) est une forme de relation avec des propriétés particulières. <br /><br />Des items ou créatures <i>partageant</i> des <i>traits communs</i> sont intéressants parce qu'ils permettent de les rattacher à des collections (<i>ensembles</i>). Ces ensembles peuvent être des cibles de marchés ou d'usages, et il y a tout intérêt, pour des fournisseurs à identifier ces ensembles (et souvent, pour des utilisateurs, à s'identifier à un ensemble, par exemple pour défendre leurs intérêts). Des moyens / usages (comme par ex. les tags) aident à l'<i>identification de traits communs</i>, d'autres moyens /usages  (ceux par ex. du RSS) facilitent le <i>rassemblement des collections</i> et leur mise à jour. Et on peut prédire un gigantesque essor des <i>annuaires de toutes sortes</i> (un annuaire est simplement une collection d'items partageant au moins une caractéristique) et des services autour (<i>écosystème</i>) des annuaires.<br /><br /><i>Partager</i>, c'est aussi donner (ou prêter), envoyer, émettre. Depuis toujours, les humains partagent (répandent) des usages. <i>Tous les usages sont partageables !</i> D'où de nombreuses opportunités de services. Depuis toujours, on partage le pain, un livre, un savoir. <i>Tout est partageable !</i> Faut-il répéter &quot;nombreuses opportunités ...&quot; ? Et bien sûr, on peut partager l'effort (et le plaisir) d'<i>imaginer, créer, développer ces services</i>. Sur <a href="http://louvre-boite.viabloga.com">l'ouvre-boîte</a>, et <i>mille et un</i> sites de partage, de plaisir, - et ... d'effort, vous ne croyez tout de même pas :-) que l'avenir arrive tout cuit  ? -.<br /><br />Mots clés et tags : <br /><br /><a class="wiki">réseau</a> <a class="wiki">amateur</a> <a class="wiki">professionnel</a> <a class="wiki">fournisseur</a> <a class="wiki">consommateur</a> <a class="wiki">partage</a> <a class="wiki">partager</a> <a class="wiki">contenu</a> <a class="wiki">usage</a> <a class="wiki">service</a> <a class="wiki">innovation</a> <a class="wiki">plate-forme</a> <a class="wiki">annuaire</a> <a class="wiki">chaîne de valeur</a> <a class="wiki">P2P</a> <a class="wiki">écosystème</a>  <br />  <br /><a class="wiki">network</a> <a class="wiki">blog</a> <a class="wiki">content</a> <a class="wiki">provider</a> <a class="wiki">consumer</a> <a class="wiki">professional</a> <a class="wiki">business opportunities</a> <a class="wiki">tags</a> <a class="wiki">directory</a> <a class="wiki">Power To the People</a><br /><br />  <br /><span style="font-family: monospace;">  <br /></span>]]></content>
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